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2009-08-31 10:36:10 :

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2009-04-06 10:33:39 : LE MARACH'THON DE PARIS 2009 - 30 photos - 26 réactions




Vous le devinerez tout seul, cette année j’ai voulu apporter ma contribution de quelques 21km à ma copine Rachel.

La voyant très motivée et très à fond dans son plan, ces dernières semaines, je me devais de l’accompagner le plus agréablement possible.
Alors il me fallait trouver une idée qui sorte de l’ordinaire et pour cela, j’avais décidé de frapper à toutes les portes.
Mais aussi m’entrainer à toutes heures du jour et de la nuit, afin d’être au point pour la récupération du ravito en vol et les esquives rotatives à l’intérieur des pelotons.

Le 5/4/2009 me voilà donc prête pour réceptionner ma copine Rachel entre le 21 et le 22ème km, rue de Charenton.
Etant très voyante (sans la boule de cristal), grelots au vents, c’est à 11h04 précise qu’elle me voit.
Elle avait prévu de boucler son marathon en 4h.
Je devine sur son visage que ce n’est pas « la sortie Club Med », elle souffre déjà de problèmes gastriques.
Il va donc falloir la jouer fine, éviter de lui proposer l’assiette de couscous, et lui donner à boire régulièrement pour parfaire son hydratation.
Pour son « relatif » confort, j’essais de faire diversion en mettant un peu d’ambiance dans les rangs et en secouant régulièrement mes grelots pour garder un rythme énergique et joyeux.
Au 36ème, alors que je me précipite pour lui récupérer son ravito, je suis légèrement retenue par un bénévole qui n’arrivait pas à me tendre la bouteille, je perds Rachel de vue.

Alors j’accélère pour la rattraper pensant la voir devant, hélas, pas la queue de cheval blonde en vue !!! Alors je ralenti pensant la trouver à l’arrière, et rien de rien…
Au km 40 je croise Ginette en plein forme avec l’objectif en main, prête à bombarder….Elle me confirme que peut-être Rachel n’est pas loin, elle l’aurait peut être aperçue, à quelques secondes prèts.
Pendant toute cette « quête » de Rachel, je me sens démunie, inquiète aussi, je deviens ce clown triste, et mon seul objectif est de la retrouver.
J’accélère à chaque blonde en vue, d’ailleurs, rappelez moi à l’occasion de travailler mes fractionnés de cette manière, c’est très efficace. Le plus dur, étant de trouver une belle collection de blondes !!

Je dois me rendre à l’évidence, je ne retrouverais plus ma Rachel, mais telle que je l’ai laissée au 36ème elle allait un peu mieux, et vu son mental de battante elle arrivera à boucler ce marathon du courage.

En effet, j’aurai des nouvelles une heure plus tard : elle le boucle en 4h25.

Bravo Rachel, tu as été courageuse, faire un marathon dans ces conditions et ne perdre finalement « que » 25’ à son chrono prévu, c’est honorable comme bataille .

2009-03-10 17:00:28 : La récup' en Savates... - 9 photos - 31 réactions

Après le semi de Rambouillet de dimanche 8/3, tout coureur « honnête » aurait placé un lundi au soleil, non pas devant ses carreaux, mais à courir en mode récup’.

Et bien, non, je ne suis pas une coureuse « honnête » mais avant tout une boxeuse.
Donc j’ai décidé de faire ma récup à la salle de boxe.
Pourquoi ? parce que mine de rien, ça dérouille bien les jambes de sauter sur les pointes de pieds, de faire des déplacements pas chassés, des abdos, des étirements, des sauts à la corde des montés de jambes etc..
Et puis, il faut dire que courir sous la pluie ça m’avait déjà bien rassasiée dimanche, trempée comme une souche, j’avais mon compte.
Alors une salle « obscure » bien au chaud sur sol sec me tentait plus que le bruit des baskettes qui faisaient floc floc jusqu’au fond de mes rêves du dimanche soir.

Alors je pars tranquille et sereine à la salle, invité par mon pote Claude.
Je m’équipe de mes belles savates bleues plates et montante, j’enfile mes 2 boules de cuirs, il est déjà 19h30, c’est parti pour 2h de « récup-savate ».

Je retrouve une sale déjà bondée avec une ambiance de cours de récré, entre les sauts à la corde, les ballons qu’on s’envoie en montant les bras, les tapis au sol accueillant les « bouffeurs d’abdo ».

Le début du cours sonne, ne connaissant personne, je choisi un partenaire qui me semble néophyte à en juger par sa tenue « Brice de Nice » : short coloré jusq’au genou, tee shirt à fleurs, protège tibia neuf : le partenaire idéal pour la récup (me dis-je).
Je vais vite déchanter lorsqu’il se jette littéralement sur moi pour développer son premier coup de pied que je reçois direct au plexus .
Bon, il s’est peut-être juste lâché pour me dire « bonjour ».
Alors, j’encaisse et je redonne le même, façon « danseuse » sans le toucher de manière à lui répondre « t’as vu, mon coup est technique mais pas puissant »
Visiblement, il ne comprends pas mon langage du pied, et continue son travail de boxeur confirmé en tournant autour de moi, comme un oiseau qui ne chante pas, mais frappe à tous les coups.

La consigne de l’exercice :
-un qui possède toutes les armes : pieds et poings,
- l’autre esquive et parades.
Bien sûre je suis celle qui doit esquiver, mais il ne m’en laisse pas le temps, j’ai la tête qui tourne de tous ces coups que je n’arrive pas à bloquer, alors j’encaisse encore.
Changement de rôle : à la bonne heure, me dis-je..seulement, je suis face à un zébulon qui tourne, qui change de garde toutes les 2 secondes, du coup, je ne sais plus d’où viennent les attaques…je tourne, je fais ma sauterelle mais je n’atteins jamais la cible !!!

T’in, j’étais venue pour la récup d’un semi, moi, j’ai pas « présentement » le mental équipé pour la prépa champ’ France.
Quand je vous dis, que, dans chaque domaine sportif, le mental doit être aiguisé pour l’occasion, et moi, cette occasion, n’était pas « la compétition » mais « la récupération »

Ha, ouf, on peut changer de partenaire !!!
Je choisi cette fois « une semblable » une nana….équipée du protège dents au protège tibias, bien qu’il n’est pas facile de parler entre son protège dents, elle arrive à me dire « Bah, t’as pas de protège dents, ni de protèges tibia ? »
Je tente de lui expliquer ma grande théorie sur le non port du protège tibias qui consiste justement à ne pas s’habituer à être protégée, car d’une part ça renforce les tibias et si un jour on les oubli, on est pas « handicapé » et fragile à cet endroit sensible.
Le gong a à peine sonné, qu’elle s’active telle, une cocôte minute, ces coups ne sont pas spécialement violents, mais précis et secs.
Ainsi, elle bloque mon timide fouetté visage en parade bloquante sur le tibia !!! ouille ouille !!!
Je ferai 5 reprises à thème dans ces conditions.
Entre 2 reprise je tente l’humour malin « tiens, on est bonne pour les champ France » en glissant un « Whaou, ton chassé est gracieux et précis et ton direct porte bien son nom ! »
Je cherchais en vain une réponse dans ce regard figé et concentré.
Je n’ai jamais compris ses mots, articulés derrière son protège dents, peut-être me disait elle de monter ma garde, ou bien d’enchainer mes coups mieux que ça !!

1h30 ont passé, c’est la pause de 4’ pour aller boire, ne connaissant pas bien la salle, je me perd dans les couloirs et je reviens dans la salle, le visage un peu crispé .
Lorsque je rentre dans la salle, tout le monde me dis « bonjour » et me prie de m’installer sur le tatamis confortable.
Je m’exécute et m’aperçois que tout le monde est en pyjama blanc, un gros doute s’installe, et je comprends alors, que je me suis trompée de salle, je suis au Karaté !!!
Je me relève dignement et salue mes hotes du moment.

Je regagne la sale de torture et je fini la dernière demi heure avec « short rouge » plus calme, en regrettant de ne pas l’avoir repéré plus tôt, avec son gentil sourire rouge (il avait un protège dents rouge !).Nos échanges se font « douces » et techniques à souhait ce qui me permet de reprendre confiance en moi et enfin récupérer de mon semi !

A la fin du cours, je sens une grande libération, vidée et soulagée d’en être sortie finalement sans bobo.

Claude me demande si j’ai aimé le cours, quelle drôle de question ? dois-je répondre sincèrement ?
Je fini par lui expliquer mon état d’esprit avant de venir, c'est-à-dire « j’étais venu pour la récup de mon semi d’hier »
Il m’explique que le lundi, c’est pas ravioli mais entraînement compétition !!
Ceci explique cela.
Bon bin il me faut autre chose maintenant, pour ma récup du cours de boxe ?


2009-02-24 10:52:29 : KOH LANTA à PIERREFOND 22/02/09 - 55 photos - 25 réactions

Trail de 32km dimanche 22/02/2009


On ne nous dit pas tout !!!
Il parait que KOH LANTA ne se trouve pas au fin fond de l’Amazonie mais au fin fond de Pierrefond entre l’Oise et au bord de la Picardie, j’vous dit !!

J’ai eu la chance d’avoir été sélectionnée pour la finale, en fait, j’ai donc choisi mon finaliste comme le demande la règle du jeu, c’est Big Tonio !!!!(je l'aurai forcé??)

Parceque dans le mot finaliste il y a le mot « fin » non, pas le sens « finesse » (la finesse est interdite dans ce jeu !) mais F-I-N.
En fait, comme nous somme arrivés casi derniers, nous sommes donc 2 finalistes.
Il fallait que ceci soit dit avant de vous raconter le mode d’emploi de ce jeu.

Tout commence par la 1ère épreuve : celle d’arriver à Koh Lanta sans prendre des chemins directs et en passant récupérer son coép’ à Herblay. Alors, pour se faire, on nous file du matos super perfectionné qu’on glisse dans la voiture : un GPS intégré.
Seulement, on ajoute une difficulté : on programme la bête (à mon insu) en mode « minimiser les autoroutes »

Il faut dire que je n’ai pas été sélectionnée pour ma tête mais pour mes jambes !!! Donc lorsque le GPS m’ordonne 12 fois de quitter l’autoroute et 30 fois « Veuillez faire demi-tour » sur un ton désobligeant, je ne dis rien, je suis disciplinée, je veux participer au jeu !! Et puis, il n’est que 5h40 du mat et on ne m’a pas encore obligée à bouffer des araignées !!

C’est donc 1h30 plus tard (au lieu d’une demi heure !), que je me retrouve chez mon coèp’ qui reste d’un calme olympique et décide, pour je ne sais quelle raison, de prendre les commandes de direction en main, c'est-à-dire : faire le copilote.
Et vous l’aurez compris, c’est grâce à sa zen attitude que nous parviendrons (1h30 plus tard !) enfin à Pierrefond.
Garés à la Starski et Hutch, Super Daniel courra vers nous pour nous épingler les dossards 94 et 95 et big tonio enfilera ses baskettes en 30 secondes (rosettes incluses) .
Ensuite, nous rejoignons le car pour se rendre sur la ligne de départ.
La dernière fois que je suis montée dans un car, c’est lors de ma dernière colo, alors je pensais qu’on allais chanter, mais les seules symphonies qui flottaient dans le car était des cliquetis de fermeture, des glou glou harmonieux, et ceci me suffit, et, de toute manière il n’y avait pas de « mono » présents !

La seconde épreuve était le départ : le 1er moment où je prends conscience que le jeu ne fait que commencer, pourtant j’avais déjà l’impression d’avoir bouclé l’épreuve, le « trafic de GPS » m’avait déjà bien entamé le stress.
J’observe mon coep’ qui remplit une poche d’eau étrange, je ne savais pas qu’il courrait « rein à l’air », puis il cache cette étrange poche dans son sac à d’eau.
Alors que moi, je ne possède que 2 petites fioles de 25cl et ma banane où j’enferme quelques pâtes de fruits, ça sera mon seul ravitaillement de novice que je suis. (en langage plus barbare : la bite et le couteau)

Pascal de l’association « Julien et Jonadev » vient spontanément à ma rencontre pour me saluer, ça me donne un coup de booste et du courage pour me diriger vers la ligne de départ.

Sur le chemin je fais aussi la merveilleuse rencontre de 3 kikou « bout en train » et cela me rassure de voir que nous « boxons » dans la même catégorie : « l’humour ».
Chtigrincheux, Pegase et Bagnard me proposent même « la botte », c'est-à-dire de courir avec eux, mais voyez vous, on court dans les bois, et j’ai un peu peur des grands méchants loups même lorsqu’ils trainent un boulet et ma maman m’a toujours appris à ne jamais suivre des inconnus. De plus j’avais laissé mon matos « d’auto-défense » dans mon coffre et perdu la clé des menottes de ma dernière victime qui sèche encore dans la cave !!

S’enchaîne un départ digne d’une armée avec, comme arme à feu, la bonne humeur qui résonne à l’unisson, à tel point qu’il m’a semblé voir sourire un arbre.
Mais j’ai vite compris que ce n’était qu’une simple entrée en matière et qu’il fallait adopter une vraie stratégie.
Ne connaissant pas le trail long, et après des calculs à la louche, et une lecture rapide (la veille) du livre de Bruno H. à la page « comment préparer un trail » je retiens un passage important sur l’appréciation d’une descente et d’une montée et surtout le travail des quadriceps, ce passage me servira à plusieurs reprises.

je prévois mon effort total sur une durée de 4h à 4h30.
Autrement dit : 3 round d’1h30

Le premier round d’1h30 de : round d’observation, on tâte le terrain, j’essais de prendre une allure où je me sens bien, ce qui correspond chez moi à un débit de parole de 12 mots minute, mon coep’ m’écoute avec attention et s’adapte à ma petite foulée. Le terrain est gras mais pas « absorbant », ce qui rend la foulée plus sûre. Cette reprise se passe sans souci, à part les grandes relances de côtes où l’on finit par marcher.

Le 2ème round d’1h30 : je commence à prendre possession des lieux, c'est-à-dire à travailler au corps les failles du terrain, tantôt boueux, tantôt montant, tantôt descendant. Je vais bien vite m’apercevoir que Bruno avait raison et big tonio me le confirme sans appel : les quadriceps sont sollicités plus que de mesure !! Je dois redoubler de vigilance en posant mes appuis, car les feuilles cachent des racines dangereuses et le terrain demeure incertain.

Je sens 2 ampoules pousser dans mes chaussures et le plongeons de mes 2 pieds dans une grande flaque de boue molle et fraîche va entretenir cette irritation tout le temps.
De plus, je viens de m’apercevoir que j’ai perdu une de mes 2 petites fioles, ce qui veut dire que je n’ai plus d’eau !!! et on est pas encore rendus au ravito. Pas de panique, on devrait y être bientôt et Big tonio me propose le partage de sa poche d’eau.
Je m’acharne sur son tuyau et je n’arrive pas à boire correctement, ça me fait penser à une pie de vache, il faut mordre et aspirer en même temps ??

Les chemins défilent et commencent à se ressembler, ainsi, on retrouve à plusieurs reprises cette croix blanche en bout de chemin, je commence à me poser la question si la métaphore du trail serait attachée à « un chemin de croix »


Mais il y a plus grave, en effet, car sur le chemin nous rencontrons un groupe qui entoure un homme qui a eu un malaise, une grande organisation naturelle se construit autour de lui, une personne le couvre avec une couverture de survie, un autre téléphone aux secours, une autre lui parle sans cesse pour le tenir « conscient », je lui donne une pâte de fruit, puis on repart big tonio et moi, rassurés de ne pas le savoir seul et secours avertis.

A environ 2km du ravito, j’ai vraiment très très soif, et l’envie de boire me fait donc accélérer, mon moral dans cet espace temps commence à faiblir, car les km ne sont bien sûre pas annoncés, et du coup, je ne maitrise plus la situation et arracher le tuyau de big tonio me semble insurmontable, à cet instant je maudis cette façon « légère » que j’ai à préparer des épreuves que je ne connais pas, et je ne sais pas avouer ce crime, alors j’enclenche une série de phrases pour combler ce manque et big tonio annonce la plus belle phrase d’amour que je n’ai jamais entendu « le ravito est là ! » Ha !! j’aurai pu, à cet instant même, me jeter au coup du bénévole en le remerciant comme une cinglée, mais mon instinct m’a fait dévier sur les gobelets d’eau à pleine gorgée. Oh que c’était bon !!!!!

Le 3ème round d’1h30 : les jeux sont faits, rien ne va plus, le terrain devient de plus en plus difficile mais je m’efforce de faire diversion entre l’envie forte d’arriver et celle de résister à ces côtes de plus en plus nombreuses, à ces chemins identiques boueux, « racineux »
C’est à cet instant que je comprends qu’être à plusieurs sur ce genre d’épreuve est « salutaire », et mon Big tonio était la personne idéale pour moi, car il me connais bien et anticipe souvent mes besoins, et sais toujours me rassurer lorsqu’il le faut, alors, rien que « pour lui » je m’efforce de tenir le cap, les ampoules me font de plus en plus souffrir et les quadriceps deviennent douloureux. Alors je reprends les choses en mains, enfin, en parole, je cherche des histoires à raconter, qui peuvent durer 1h30 et qui, en effet m’aide à tenir et me donne un coup de fouèt (ma spécialité), cette forêt devient finalement de plus en plus belle, et je revois un arbre sourire.
Comme le positif appelle le positif, Big tonio, m’annonce la vue du château, alors je dégaine mon portabe option « Mp3 » et je lance la musique de Rocky 4 qui raisonne comme une bénédiction, dans cette forêt d’un autre siècle.
Cette fois je sens des quadriceps neufs me pousser dans les cuisses, je ne sens plus mes ampoules, j’essais d’accélérer, mais la musique ne fait pas tout, je reste tout de même à mon allure de tortue avec la caravane sur le dos.
Nous sommes donc les vrais finalistes de Koh lanta , et en même temps nous nous dirigeons vers fort Boyard, où je cherche des yeux le père Fouras, je ne vois qu’une longue et interminable montée qui mène au super château, j’en ai presque les larmes aux yeux, et ce grand boudin bleu, marquant la ligne d’arrivée qui ferait retourner Louis XV dans sa tombe, mais, à cet instant je me fous de Louis XV, et je veux atteindre ce boudin en plastique, et alors, vous avez quoi contre le plastique ?? C’est beau le plastique, surtout lorsqu’il vous annonce que c’est TERMINE…..

4h30 d’efforts, je suis contente, j’ai envie d’embrasser mon coep’, mais je me retiens…Calou me téléphone à l’instant où je prends mon gobelet sur la table d’arrivée, je n’en reviens pas de tant de précision de sa part, et son appel me rempli de joie, comme ci elle était là à m’accueillir sur cette ligne d’arrivée.

Nous rejoignons la mosquée, oui, en fait, il fallait se déchausser avant d’y entrer, et j’ai trouvé ça exceptionnel, comme « un respect sportif », comme ci on arrivait à la maison, pour ne pas salir le parquet. Il faut dire, que les chaussures ressemblaient plus à des chaussures de « Drag- quinn » avec la masse de boue sur la semelle !!

C’est avec ce respect et cette joie intense que j’ai retrouvé Myriam et Pascal, sur leur stand remplis de cadeaux pour les enfants, avec cette satisfaction de gosse je leur tend mon sac de matériel de loisir, comme ci, en retour j’attendais ce « bon point » qui gratifiais mon effort de 32 km.

Et dire, qu’avec tout ça, je n’avais pas encore vu mon ami Tony (Ku), les tables étaient entourées de 600 coureurs, il m’a fallu les arpenter les unes après les autres pour rechercher désespérément ce cavalier. Et comme toutes les histoires de Châteaux et de princesses, ça finit toujours bien, j’ai enfin retrouvé Tony devant sa bière (oui je dénonce !).

Encore un grand merci à Fred le GO rescapé de Koh Lanta , il est resté en équilibre toute la journée, il s’est occupé du totem et a ravivé, oh, combien de flammes, grâce à son équipe de choc, ils ont vraiment tous été à la hauteur de l’évènement.

L’année prochaine, j’enterre mon GPS et je prends l’aile droite du château.


PS : la majorité des photos, viennent de l'assocaitation Julien et Jonadev prises par Pascal (grand merci à vous!)

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